Le 9 novembre dernier le Vendée Globe, la course autour du monde sans escale et sans assistance a pris le départ des Sables d'Olonne (85). Cette course de renommée a embarqué notre capitale dans l'aventure. Si vous passez devant la Tour Montparnasse, vous ne pourrez pas rater l'affiche de 81 m de haut sur 46 m de large - posée sur la face ouest de la tour ; Et si le plus haut monument de Paris est ainsi redécoré c'est parce que le PC course du 6ème Vendée Globe a pris ses quartiers esplanade Jean Tossan, entre la tour Maine-Montparnasse et les Galeries Lafayette.
Cet espace de 700 m² sur deux bâtiments constituera pendant les deux mois de course le centre névralgique de l’épreuve. La direction de course y est en veille 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. L'espace reservé au plublic offre 200 places pour assister aux vacations quotidiennes avec les skippers engagés (tous les jours de 11h à 13h) ainsi qu’à l’émission de Webradio en direct tous les jeudi de 17h30 à 18h30. Cet espace est ouvert tous les jours de 10h à 19h depuis hier, l'inauguration du 11 novembre a finalement été décalée.
Didier MOINEL DELALANDE
Hier a été une journée particulièrement émouvante.... Après un peu plus d'un an de travaux, j'ai enfin pu rejoindre l'extension de l'hôtel que nous créons, par l'intérieur et non pas par la rue ... j'aurais adoré sabler le champagne, mais il était un peu tard pour le faire .... Bref, nous serons dans les temps, J'y travaille ! En attendant, voici la première photo du tunnelier !
Didier MOINEL DELALANDE
Pour pimenter un peu ce blog, j'ai pensé à inviter, une fois par mois, une personnalité qui viendrait nous raconter une expérience vécue dans un hôtel ou un restaurant français ou étranger. Ces scènes sont très souvent dignes des meilleurs vaudevilles mis en scène dans les plus grands théâtres ... Il faut toutefois savoir que nous ne sommes pas forcément au courant de tout ce qui se passe dans l'hôtel, même si nous mettons un soin particulier à nous tenir informés en toute discrétion pour satisfaire pleinement les besoins de nos clients.
Pour donner le ton de cette nouvelle rubrique, permettez-moi de m'inviter sur mon blog (!) et rédiger la première anecdote :
"Il y a trois ans, un jeune homme était à la recherche d'un établissement parisien pour s'installer comme hôtelier. Il avait perdu de vue ce milieu depuis une dizaine d'années et la fin de ses études secondaires, mais il était déterminé à retourner à ses premières amours et vers quoi il avait été formé. Armé de son seul courage et de quelques contacts dans le monde hôtelier, il était donc en quête de l'établissement rêvé…
Il le trouva par un matin froid de décembre 2005, Rue des Mathurins. Il entra dans l'hôtel et, incognito, demanda de visiter les chambres, le bar, la salle des petits-déjeuners, bref un tour du propriétaire avant l'heure ! Lors de cette première visite, il tomba sous le charme de cet immeuble, de sa taille humaine, de sa décoration chaleureuse. Les tableaux de Polo qui décoraient le bar et certaines chambres lui rappelaient ses derniers matchs. Il se sentait, d’ores et déjà, comme chez lui. De surcroît, c’est cette vision de l’hôtellerie qu’il souhaitait soutenir et défendre : offrir au client "le luxe d’être chez soi". Pour se sentir chez soi, il fallait y dormir. Il réserva une chambre pour la nuit. Le lendemain, ce slogan résonnait encore dans sa tête alors qu’il arpentait la Rue des Mathurins pour s’enivrer du charme de ce quartier d’affaires, haut lieu d’art et d’histoire. Les boutiques de luxe et les grands magasins, leur agitation diurne, les théâtres et leur animation nocturne, le Square Louis XVI qui abrite, dans le calme et le respect, la Chapelle Expiatoire au milieu des arbres et des bosquets fleuris... le confortait sur l’emplacement de l’établissement dont il rêvait pour être un représentant de l’hôtellerie française.
Après de longues discussions familiales car, chez lui, les affaires sont histoires de famille et plusieurs heures de négociations remarquables grâce à la gentillesse du propriétaire, l'Hôtel des Mathurins changeait de propriétaire en avril 2006. Un nouveau défi s’annonçait pour ce jeune homme et sa famille qu’il entraînait avec lui.
Pour prolonger ce luxe d’être chez soi, il allait rapidement faire partager ses goûts culturels, artistiques et gastronomiques. Il proposa des Rendez vous du Mathurin. A l’origine, il s’agissait d’un vernissage privé à l’occasion d’une exposition ou d’un événement culturel. Très vite, ces événements ont été prolongés et ouverts au public pour présenter, à tous, des talents jeunes mais aussi plus expérimentés, photographes, peintres, écrivains, etc. Il proposerait même bientôt un festival annuel.
Puis, il commença à regarder l'immeuble voisin pour agrandir cet hôtel qui était maintenant le sien. Il allait augmenter le nombre de chambres pour passer de 35 à 54 tout en conservant ce même esprit d’un petit hôtel de charme.
Pour améliorer encore le plaisir des clients, il proposerait, bientôt, un spa offrant les délices d’un jacuzzi et d’un hammam.
Alors, méfiez vous avant de rentrer dans un hôtel… il se peut que vous y restiez, comme moi, plus longtemps que prévu !..."
Didier MOINEL DELALANDE
Au Mathurin, le bar sera presque aussi grand qu'un court de tennis ...
Mais rassurez, vous la comparaison s'arrêtera là, nous ne respecterons pas toutes les normes fédérales un peu strictes de la FFT :
"Afin d'éviter l'éblouissement des joueurs au soleil levant et couchant, il est préférable, dans la mesure du possible, de prévoir une orientation nord-sud suivant le grand axe du court" ... Notre bar sera orienté est-ouest
"Le niveau d'éclairement minimum nécessaire d'un terrain est de 500 lux pour les courts couverts" ... Heureusement notre bar bénéficiera d'une lumière plus tamisée !
Enfin, la FFT, n'impose "aucun coloris particulier pour la réalisation du revêtement des terrains" ... Peut être alors que les créations de nos architectes d'intérieur rentreront à nouveau dans ces normes ! Pour la plus grandes satisfaction des quelques personnalités du monde de la petite balle jaune qui fréquentent régulièrement l'hôtel, surtout pendant Roland Garros.
Didier MOINEL DELALANDE
Depuis le 10 septembre et jusqu'au 10 janvier, le Château de Versailles présente dans ses salles les œuvres contemporaines de Jeff Koons. L'exposition est la première rétrospective consacrée à cet artiste en France. une quinzaine d'œuvre parmi lesquelles ont retrouve 'Rabit' dans le salon de l'abondance, 'Ballon Dog' dans le salon d'Hercule, 'Mickael Jackson et Bubbles' dans le Salon de Venus, 'Split Rocker' dans l'Orangerie, 'Pink Panther' dans le Salon de la Paix, 'Moon' Dans la Galerie des Glaces, 'Lobster' dans le Salon de Mars, etc.
L'expo qui fait polémique reste donc sage, Jean-Jacques Aillagon, l'ancien ministre de la culture devenu président du domaine national de Versailles et les commissaires de l'exposition, Laurent Le Bon et Elena Gueuna, nous ont épargné les œuvres les plus trash de l'auteur, comme 'Made in Heaven' où il scénarise ses ébats avec la Cicciolina.
Le résultat est en tout cas sympathique ... Personnellement j'apprécie beaucoup ce mélange et le fait d'exposer des œuvres contemporaines dans un cadre on ne peut plus classique. [Qelques photos d'internautes sur l'expo ici]
Didier MOINEL DELALANDE
"Marie Nimier pousse un cri pour le Rire Médecin au Mathurin"
Prix Médicis 2004 pour La Reine du Silence