Boire, fumer et conduire vite

boirefumerconduireviteLe soir du Nouvel An, trois individus se retrouvent, malgré eux, en garde à vue dans un commissariat parisien : le premier parce qu’il a trop bu, le deuxième parce qu’il a fumé dans un lieu public et, enfin, le troisième pour  un excès de vitesse. Surgit alors une avocate commise d’office pour les défendre le soir du 31 décembre…

Les critiques sont bonnes et pourtant, Charlotte et moi avons été déçus. Cette pièce propose un faux rythme, les prestations sont effectuées à minima pour que le public esquisse un sourire, et l’élément le plus déterminant dans cette critique est, malheureusement, le fait que l’on regarde très vite sa montre.

Que Philippe Lellouche m’excuse, je ne suis pas du genre à critiquer trop durement mais c’est la troisième fois que nous allons voir ce quatuor (Vanessa Demouy, David Brécourt, Philippe Lellouche et Christian Vadim) sur les planches (la première fois au Théâtre des Mathurins dans le Jeu de la Vérité et la seconde fois, toujours aux Mathurins, pour le Jeu de la Vérité 2) et c’est la deuxième fois que l’on s’ennuie.

N’aimerions nous pas le style d’écriture de l’auteur ? La prestation des comédiens est-elle bonne ? N’est-ce pas de l’humour vu, revu et re-revu ?
Je réponds oui à toutes les questions car le texte est ponctué de longueurs. Le jeu des acteurs également, pour lequel le spectateur ne ressent pas un entrain particulièrement fort dans la prestation.  Excepté Christian Vadim. Et pourtant, Charlotte partait avec plaisir voir David Brécourt… mais lui aussi est tenu par des longueurs du texte. Enfin, Vanessa Demouy, la note féminine de la pièce et voix de la raison de la pièce, reste cruellement assise sur le banc à faire plus de figuration qu’un jeu particulier.

Bref, je suis sûrement dur et indélicat, n’y voyez pas un appel à ne pas aller voir la pièce car je suis un farouche défenseur du libre arbitre et il est plus opportun de se faire sa propre opinion. Allez y donc et n’hésitez pas à venir critiquer ma critique…

Boire, fumer et conduire vite
On New Year’s Eve, three individuals find themselves placed in custody in a Parisian police station: the first because he has drunk too much, the second for smoking in a public place and, finally, the third for speeding. This unfortunate trio is joined by a female lawyer who has been appointed by the court to defend them…
The reviews are good and yet Charlotte and I were disappointed. The rhythm of the play is wrong, the actors seem to do the minimum required to get a smile out of the audience, and the worst thing I can say about it is that, unfortunately, I very quickly began to check my watch.
May Philippe Lellouche forgive me, I am not someone who likes to criticise too harshly, but it is the third time that we have gone to see this foursome (Vanessa Demouy, David Brécourt, Philippe Lellouche and Christian Vadim) on stage (the first time was at the Theatre des Mathurins in ‘Le Jeu de la Vérité’ and the second time at the same theatre for ‘Le Jeu de la Vérité 2’) and it is the second time that we were bored.
Is it the style of the author that we don’t like? Is it that the performance of the actors is below par? Is it because it is a type of humour that has been seen a hundred times before? I have to say yes to all these questions because the text is full of slow passages and so is the performance of the actors who don’t manage to pull the spectators into the action, except perhaps Christian Vadim. And yet, Charlotte was very keen to see David Brécourt… but he too suffered from the slowness of the text. Finally, Vanessa Demouy, the only feminine presence and the ‘voice of reason’ in the play, remains cruelly on the sidelines with more of a walk-on part than a real part to play.
To conclude, I am most probably being harsh and indelicate, and don’t see this as an appeal to avoid going to see the play because I am very much in favour of people making up their own minds. So go and see the play and feel free to come back and criticise my critique…

Boire, fumer et conduire vite
du 2 mars au 19 juin 2010
du mardi au samedi à 20h00
et les samedi à 17h30

Théâtre du Gymnase
38 boulevard Bonne Nouvelle
75010 Paris
Réservations : 01 42 46 79 79

Didier MOINEL DELALANDE

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